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 Brimseï Oranaï

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• Messages : 5
• Date d'inscription : 16/05/2019
• Age IRL : 19

Feuille de Personnage
Physique:
Brimseï Oranaï Barref1040/100Brimseï Oranaï Jaugeb10  (40/100)
Mental:
Brimseï Oranaï Barref1050/100Brimseï Oranaï Jaugeb10  (50/100)
Social:
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MessageSujet: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeJeu 16 Mai - 23:12

Mon Personnage
Informations
Nom - Oranaï.
Prénom - Brimseï.
Surnom(s) - Le mioche, le nabot.
Âge - 30 ans.
Sexe - Mâle.
Espèce - Pégase Séraphin.
Groupe - Empire de Braserio - Commandant du Camp Céris
Lieu de résidence - Il possède une demeure au sein de Braserio mais n'y passe que très rarement. La plupart du temps il reste au Camp.
Métier - Commandant du Camp Céris.
Signe(s) distinctif(s) - Sa petite taille ainsi que son tatouage en forme de serpent sur son antérieur gauche.
Famille - Dier Oranaï - père décédé
Nidia Oranaï - mère décédée
Grand-Mère - grand mère adoptive décédée
Derrière l'écran

Naru pour vous servir ! Je suis actuellement en fac de sciences, cursus biologie (vive les cellules ! =D) et j'adore dessiner, faire du sport, lire.... Mais aussi rp ! (Même si je suis une vrai larve en ce qui concerne les réponses, je suis leeeente, pardon par avance...)

PS pour notre Aryn (je ne sais pas où le mettre donc je le mets là xD) : Ça ne t'embête pas de changer mon adresse e-mail pour celle inscrite sur le compte de Theyn? Comme ils n'autorisent pas qu'on entre deux fois la même nous-même j'ai dû mettre ma personnelle... x'D


Pouvoirs

Souffle Arcanique -Aether.
Domaines de compétences - Lumière - Foudre - Ailes de combat
Sorts - Rayon de Lumière - Transparence - Boule de Foudre
Jauges - Brimseï n'est pas des plus puissants physiquement. En revanche s'il manque cruellement de force de frappe, il reste très réactif et agile. Sa magie quant à elle est bien plus puissante pour combler son manque de puissance. Enfin Brimseï n'est pas un pégase très expressif, il se contente du strict minimum mais sait toutefois se faire obéir de ses hommes.
Inventaire -
Aile de combat (x2) - Structure légère qui vient se fixer sur les ailes et comprenant des lames aiguisée. Les lames peuvent être rétractées ou bien sorties, on passe d'un mode à l'autre d'un mouvement sec.
Armure argentée
Cape beige - Cape dont il se sert lors de la traversée de zones arides pour se protéger.

Physique et Mental

PHYSIQUE

À toi qui n'as jamais voulu me révéler ton nom,

Lorsque je t'ai rencontré tu ne payais pas de mine, tu faisais peine à voir. À l'époque tu étais maigre, chétif et si minuscule que l'on aurait pu te croire gravement malade. Ceci-dit tu as su te remplumer à mes côtés, gagner du muscle pour devenir le fier étalon que tu es aujourd'hui. Ton manque de tonus s'est pour ainsi dire volatilisé, désormais le monde entier peut contempler ton corps façonné par les années d'entraînements et d'expérience. Cependant, malgré ce gain de robustesse, tu parais toujours aussi insignifiant en raison de ta faible taille. En effet ton petit deux mètres au garrot n'a jamais impressionné personne mais vois plutôt cela comme un avantage : ton corps reste léger dans tes déplacements ce qui te permet de te mouvoir avec aisance.

En grandissant tes yeux et ta robe sont restés sensiblement les mêmes. Tes iris ont conservé cette teinte bleue transparente qui m'a tant déstabilisé autrefois, à vrai dire je te pensais aveugle néanmoins je me suis bien vite rendu compte qu'il n'en était rien. Ta robe quant à elle demeure gris truité, cette dernière se fonçant lorsque l'on se rapproche de tes jambes. En s'attardant sur ton avant-main, nous pourrons remarquer la présence de marques noires sur ton antérieur gauche : un tatouage représentant un serpent prend racine au niveau de ton sabot, s'enroule autour de ton membre tout en remontant vers ton épaule. Néanmoins ce motif n'est en rien décoratif. En effet celui-ci a une autre utilité : celle de localiser la prisonnière dont tu as la charge. Côté crins, ces derniers sont teintés d'un blanc laiteux et d'un noir des plus sombres, ces deux couleurs contrastant l'autre magnifiquement. Nous pourrions te croire indécis les concernant. En effet tu détestes être dérangé par une crinière mal taillée, c'est pourquoi tu prends le plus grand soin à la couper suffisamment court pour qu'elle ne puisse pas venir s'abattre correctement sur ton encolure. Cependant tu n'appliques pas cette même rigueur en ce qui concerne ta queue. Cette dernière ne t'a jamais gênée, ainsi tu n'as en aucun cas éprouvé le besoin de t'en occuper, tu laisses simplement ses crins pousser jusqu'à ce que ces derniers ne viennent effleurer le sol, s'accrocher aux broussailles et se couper d'eux-même.

Ton vieux maître.
MENTAL

À mon cher petit poulain,

La première fois que je t'ai rencontré tu pleurais à chaudes larmes. Tu étais fragile mentalement et ne cessais de fondre en larmes lorsque quelque chose te portait peine. Je sais au combien tu as pu souffrir – et tu souffres encore – de la perte de tes précieux parents. Cependant, tu as su remonter la pente, quand bien même elle te faisait souffrir. Ta nature courageuse a rapidement repris le dessus sur la tristesse qui faisait s’effriter ton corps. Dès lors, je ne t'ai plus jamais vu pleurer. Même plus lorsque tu t'es retrouvé confronté à l'une de tes plus grandes hantises : les serpents. Autrefois, il t'arrivait de sourire, de rire à gorge déployée ; tu étais un poulain tout plein de vitalité qui laissait libre cours à ses pensées. Mais en croisant mon chemin, il était indéniable que tout cela allait changer. Dans le but de te protéger pour ne point te faire revivre cet affreux traumatisme qu'est la perte d'un être cher, je t'ai appris à n'accorder ta confiance à personne. Ainsi, tu as rapidement su mettre de la distance entre nous et je ne pouvais qu'en être plus heureuse car c'était la preuve d'un travail accompli. Je t'ai enseigné l'art du langage, désormais tu le magnes avec parcimonie et préfères utiliser ta gestuelle pour te faire comprendre. Tu détestes gaspiller ta salive et devoir répéter et tu es également très impatient. Ces traits de caractère froids et distants mettent souvent mal à l'aise tes interlocuteurs, mais ce n'en est pas plus mal car c'est cette coquille protectrice qui te permettra de rester en vie. Je t'ai également  suggéré de ne pas faire figurer tes émotions, et intelligent comme tu l'es, tu as très vite compris pourquoi. En dévoilant tes sentiments, tu risquais à tout moment de renseigner une personne sur le moyen de te faire souffrir. Ainsi, en les gardant pour toi, tu étais à l'abri de tout chantage. Seulement, durant ta jeunesse tu t'es épris d'une personne et ce n'est qu'à partir de ce moment que tu as réellement compris le sens de mes propos : développer des sentiments à l'égard d'une personne c'est renoncer à accepter de la voir s'en aller et risquer d'en pâtir ultérieurement. Il t'arrivait – et t'arrivera sans doute à nouveau un jour – d'agir de manière excessive lorsque l'on porte atteinte à la personne que tu chéris. Tu ne sauras sans doute jamais te maîtriser lorsque tu en viens à aimer ; et pour cause, tu n'es pas conscient de ce genre de sentiment, tu ne sais pas les déchiffrer. Et je te comprends, comment peut-on se douter d'aimer un mâle lorsque nous en sommes nous-même un ? Ta plus grande faiblesse était et restera de ne pas réaliser à quel point tu tiens à une personne. Ceci dit, à l'heure actuelle tu suis encore ces précieux conseils d'autant plus assidûment et refuses de te révéler, tu n'as jamais été aussi froid et distant qu'aujourd'hui. Ce retrait t'est grandement utile dans le travail que tu occupes, il te permet en effet de rester calme en toutes circonstances. Ainsi, même durant les tâches ingrates que tu n'affectionnes pas particulièrement telles que la torture ou ce que les autres appellent la « domestication », tu parviens à faire abstraction de tout sentiment de dégoût et à afficher un air neutre, impassible, totalement inexpressif comme si le fait de faire souffrir n'était rien d'autre qu'un vulgaire passe-temps pour toi. Certains iront jusqu'à dire qu'il ne s'agit là que d'une simple routine. Pourtant, il te plairait que tout cela s'arrête, en raison de cela tu préfères avertir avant de passer à la sanction pure et dure. Qu'importe la tâche qu'il te sera incombé de faire, tu ne te laisses pas submerger par tes émotions et sais rester digne et fier. Plus que tout, tu aimes chanter. J'ai été témoin de tes débuts, bien qu'ils ne furent pas glorieux, tu t'es rapidement amélioré. Ta voix douce et claire est agréable. Elle apaise les esprits en leur permettant de s'en aller en paix. J'ai été témoin des bienfaits de ton chant. Car lorsque la vieillesse m'a rattrapé, tu étais là, à chanter pour le salut de mon âme. Je n'ai pas souffert et je t'en remercie. Pour peu que l'on apprenne à te connaître, tu n'es pas si terrible. Les autres peuvent avoir confiance en toi.

Ta Grand-Mère.

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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeJeu 16 Mai - 23:12

Histoire
Je suis né au creux des arbres, dans une forêt où on raconte maintenant qu'il y faisait bon vivre. L'air devait y être pur, l'atmosphère paisible mais à vrai dire je ne saurai l'affirmer avec certitude. Mes premiers souvenirs sans doute joyeux ne sont envolés lorsque mon foyer, plongé dans les flemmes, s'est volatilisé. Ma mémoire ne parvient pas à remonter outre ce traumatisme.

Cette nuit-là mon village fût pris d'assaut par un groupe de brigands qui en voulaient à un gisement de minerai se trouvant non loin de là. Ils n'étaient pas des plus nombreux, à peine une dizaine, cependant cela suffit à briser noter quotidien lorsque ces derniers décidèrent que notre lieu de vie faisait obstacle à leurs projets. La solution la plus efficace pour avoir facilement accès à ce qu'ils souhaitaient restait alors les flammes. Réduire en cendres l'intégralité d'un village endormi, voilà qui leur convenait parfaitement. Je me souviens alors d'une dense fumée noire nauséabonde, cette même qui vous emplit les bronches et qui vous empêche de respirer. Le fait de suffoquer m'a rapidement tiré de mon sommeil. Paniqué, j'ai cherché à me réfugier dans la chambre de mes parents que je trouvais écroulés au sol. Je me suis précipité vers eux, les ai secoués sans ménagement pour tenter de les réanimer, en vain. Ils ne répondaient plus. Ils étaient déjà partis, le feu s'était déclaré trop proche d'eux pour qu'ils ne puissent rien y faire, ils avaient déjà trop inhalé de fumée. Au-dessus de moi, la charpente rougissait et craquait à vue d’œil. Je ne devais pas m'éterniser si je ne voulais pas y rester. Cependant la simple vue de mes parents me tétanisait. Je ne pouvais pas les laisser, ils m'avaient donné la vie, m'avaient éduqué. Il représentaient énormément pour moi. Pourtant, je ne pouvais pas les emmener avoir moi. Trop jeune, je n'étais pas assez fort pour n'en tirer ne serait-ce qu'un hors de la maison. Ma vision s'est alors brouillée et bientôt des larmes roulèrent sur mes joues lorsque je compris enfin que j'allais devoir les abandonner. J'ai immédiatement regretté mon geste quand je sortis finalement de la maison en courant, mais le mal était déjà fait. Derrière moi la bâtisse poussa son ultime cri d'agonie puis s'effondra sur elle-même. Dehors bon nombre d'habitations s'étaient écroulées depuis longtemps, seules les plus solides résistaient tant bien que mal aux flammes. Les habitants quant à eux ne cessaient de se bousculer dans la confusion, cherchant tantôt à étouffer le feu, tantôt à fuir ce cauchemar. Je ne reconnaissais plus rien. Plus rien n'avait de sens. Je pris alors la fuite lâchement. Terriblement apeuré je ne souhaitais qu'une chose : m'éloigner au plus vite de cet enfer. Je pris la direction du point d'eau le plus proche et y trouvais un abri duquel je ne bougeais plus. Recroquevillé sur moi-même je fermais mes yeux larmoyant, priant pour que tout ceci ne soit qu'un mauvais rêve et qu'à mon réveil, tout ce soit qu'un lointain souvenir.

Les crépitements du feu diminuèrent durant le restant de la nuit et bientôt ce qui restait de la forêt redevint silencieux, trop silencieux. Seuls quelques bruits de pas pouvaient difficilement se faire entendre. Il s'agissait certainement de citoyens environnants venus pour prêter main-forte aux survivants. Pour autant je ne bougeais pas, ne cherchais pas à les rejoindre. J'avais trop peur pour sortir de ma cachette. Si je me rassurais en me disant que ces gens me voulaient du bien une part de moi se refusait à croire cela. Ces personnes pourraient tout aussi bien être les brigands de la veille venus pour éradiquer la vermine pouvant servir de témoin. Cependant aussi mal dissimulé que j'étais, quoiqu'ils soient ils ne tarderaient pas à me tomber dessus. Comme supposé, une personne ne traîna pas à se rapprocher de moi. Il s'agissait d'une léviathan relativement âgée. Cette dernière dévisagea pendant plusieurs secondes la créature tremblante que j'étais. Tandis qu'elle cherchait à me tendre la patte, je m’efforçais de reculer pour fuir son contact. Je ne voulais pas être touché, j'avais trop peur. La créature le comprit visiblement puisqu'elle se redressa et retira sa patte puis s'en alla vers la rivière. Intrigué, je passais la tête au-dehors de la planque pour la suivre du regard. Elle revient avec une gourde remplie d'eau et tira quelques fruits de sa sacoche qu'elle me tendit. Elle parvint à m'attendrir de la sorte. Extrêmement patiente elle attendit que je finisse d'examiner la nourriture et de la manger pour m'intimer de la suivre. Je pensais à cet instant que si elle avait voulu me faire du mal, elle l'aurait déjà fait. Je la suivis donc tout naturellement, éloigné de quelques mètres néanmoins.

Elle m'emmena chez elle, une vieille cabane qui ne payait pas de mine mais bien aménagée et suffisamment grande pour nous permettre de nous y tenir à l'aise. Si les premiers jours furent difficiles d’accommodation, les semaines qui s'ensuivirent furent davantage plaisantes. Cette femme m'a beaucoup déconcerté au début. Elle était distante et à la fois aimante. Jamais elle n'a voulu que je sache son nom et jamais elle n'a voulu connaître le mien. Je me suis alors mis à l’appeler « Grand-Mère » après m'être assuré que cela ne l'offusquait en rien, de son côté j'étais pour elle « Petit ». C'était surprenant mais nous avions trouvé notre juste milieu de la sorte. Cette léviathan m'offrit toit et nourriture durant toutes les années que je passais chez elle. Si je vivais ma vie avec aisance avant la perte totale de ma famille, il en était autrement à ses côtés. N'ayant à peine de quoi nous nourrir, malgré les plantes comestibles que je parvenais à cueillir, nous maigrissions à vue d’œil. Et même si nos forces semblaient nous abandonner, cela ne contrariait en rien Grand-Mère qui se faisait toujours une joie de m'enseigner son mode de vie, aussi étrange soit-il. « Ne soupire pas ! Tu montres ton agacement ! » Ne se lier à personne, ne faire confiance à personne, ne pas dévoiler ses sentiments. Voici la ligne de conduite qu'elle m’enseignât des années durant. Selon elle, les sentiments ne pouvaient qu'être nocifs pour la survie. Les émotions ne pouvaient qu'influencer le « bon sens » pour pousser la personne à faire le choix qui lui serait fatal. Étant modelable en raison de mon jeune âge, je pris le pli très rapidement, devenant ainsi aussi inexpressif que ce que pouvait l'être ma bienfaitrice. J'appris ainsi grâce à elle à me fabriquer un masque pour me protéger et rester en sécurité. Cependant, tandis que mon éducation touchait à sa fin, Grand-Mère fut prise de maladie. Une maladie incurable que l'on nomme « vieillesse ». Elle souffrait énormément, ne pouvait plus se déplacer ni même parler. Je tenais tout du moins à la soulager quitte à me priver de repas dans le but de lui fournir un tant soit peu d'énergie. Cependant malgré tous mes efforts pour la rétablir, il arriva le moment du point de non-retour. Elle ne s'en sortirait pas, je le savais parfaitement. Alors, ne pouvant me résoudre à l'abandonner simplement comme elle l'aurait souhaité, je préférais bercer ses derniers instants d'une douce et paisible chanson. Je l'apaisais ainsi et lui permis de quitter ce monde sans douleur ni rancœur.

Je l'enterrais le lendemain matin à l'endroit que son cœur chérissait le plus : près d'une rivière, sur la berge, sous un saule pleureur. Je me rappelle être resté là, couché près de la tombe à chanter une dernière prière avant de prendre la route en direction du désert. On disait qu'il y allait un village perdu entre les grains de sable, je comptais bien le trouver et m'y établir pour un temps. Cependant, faible de mes sacrifices, la chaleur pesante du désert m'achevait peu à peu sans toutefois me laisser l'occasion de pousser mon dernier soupir. Tandis que je pensais ma fin proche, je fis la rencontre d'un pégase à l'allure aimable. Refusant de me laisser en milieu hostile, il m'amena dans sa demeure où il me remplumât et me soignât. Néanmoins, et comme me l'avait enseigné Grand-Mère, j'évitais de m'approcher de cet inconnu quand bien même il m'avait proposé son aide pour  m'endurcir. Ainsi, je me débrouillais pour me nourrir et ne dormais jamais en sa compagnie, préférant de loin me reposer sous un ciel étoilé. Je ne m'approchais de ce pégase qu'uniquement en journée pour m'entraîner et repartais immédiatement une fois la nuit tombée. Je ne lui ai jamais révélé mon nom dans le but de garder la distance que j'avais réussi à instaurer. Durant le temps que je passais à jouir d'une préparation militaire, j'appris à m’orienter et à me déplacer dans le désert sans danger. Je développais également mon sens du combat aux ailes de combat comme me l'avait conseillé celui qui était devenu mon maître. Je passais quatre années à me perfectionner quand mon entraînement prit fin. J'avais alors pu réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie, et ne sachant trop quoi faire je décidais de me joindre à l'armée – bien que légèrement poussé par mon professeur - après avoir entendu de source sure que notre pays était entré en guerre. Je partis donc l'année suivante rejoindre le camp d'entraînement le plus proche de notre capitale Braserio. Mes premières armes ainsi qu'une cape me furent confiées à mon départ.

Là-bas j'y fis la rencontre d'un pégase pie gris plus vieux que moi de deux années. Nous nous sommes rencontrés lors d'une rencontre de promotion. Nos supérieurs appareillaient une jeune recrue avec une plus ancienne, et voilà comment je me suis retrouvé à faire équipe avec ce dénommé Reiki. Il se trouva que nos coups s'accordaient parfaitement. En conséquence nous décidions de nous rejoindre durant notre temps libre pour nous exercer et progresser plus vite. Ainsi, je pus profiter de toute l'expérience de mon aîné durant l'intégralité de ma formation de soldat. Il disait de moi que j'agissais étrangement. J'étais trop calme et passif pour lui qui était extraverti. L'entendre dire cela me faisait toujours sourire inconsciemment. Et sans nous en rendre compte, nous nous étions liés d'une amitié profonde. Nous étions devenus inséparables. À l'obtention de mon poste de soldat, je jugeais bon de m'associer au Camp Céris, pensant qu'il s'agissait du meilleur moyen pour retrouver ceux qui avaient causé la disparition de mon village. Je suivis ainsi, et sans le vouloir réellement, les traces de mon ami. Repensant au pégase qui m'avait donné la force de rejoindre l'armée, je décrétais vouloir lui rendre visite pour le remercier de son aide. Jusqu'alors je ne l'avais considéré qu'en inconnu pouvant être utilisé, il était en réalité bien plus que ça. Je fis donc le voyage jusqu'à la maison de mon maître, qui vivait toujours en ermite, pour lui apprendre que j'avais réussi dans l'optique à rejoindre les défenses du pays. Je ne le revis plus néanmoins, mais il restera à tout jamais dans mon esprit.

En tout bon nouveau soldat que j'étais, je ne me vis pas assigner un prisonnier immédiatement. Il fallait tout d'abord que je me familiarise avec mon nouvel environnement en apprenant les règles du camp, certainement plus strictes que dans un autre corps d'armée. Après tout nous vivions aux côtés de criminels, parfois mineurs comme voleurs ou majeurs comme tueurs en série. Le camp ne préférait pas prendre de risque en confiant un fou à un jeune promu, craignant que cela nuise à autrui. Il n'empêche qu'il m'arrivait d'assister d'autres soldats plus expérimentés dans leurs taches. J'avais ainsi la garde d'un prisonnier durant quelques heures, je suivais parfois des groupes lors de missions pour étudier le fonctionnement des troupes. J'accompagnais plus particulièrement Reiki arrivé en ces lieux deux ans plus tôt. Celui-ci se fit d'ailleurs une joie de m'apprendre tout ce qu'il savait et tout ce que je devais rapidement intégrer si je voulais que l'on m'accorde de l'importance. Je l'écoutais donc tout en observant sa relation avec son premier prisonnier qui n'était autre qu'une dragonne angélique couleur sable prénommée Nora. Celle-ci s'était faite choper lors de ventes illicites. Et comme si cela ne suffisait pas, elle s'était opposée aux gardes qui avaient tenté de l'incarcérer pour une durée pourtant moins longue qu'ici. Nora n'avait pas l'air agressive et était d'ailleurs plutôt sympathique. Grâce à elle mon opinion sur les prisonniers changea peu à peu. Je les pensais tous exécrables mais comme partout, il y avait des exceptions. Beaucoup d'ailleurs n'étaient pas horrifiants, la plupart s'étaient retrouvés plongés dans la délinquance après avoir tout perdu. Pour autant ils n'en restaient pas moins inexcusables. J'apprenais simplement à voir plus loin que ce que l'on cherchait à me montrer.

Je ne résidais au Camp que depuis un an lorsque cet événement se produisit. Tandis que je vaquais à mes occupations de militaires, j'appris par le biais de supérieurs qu'un soldat avait été incarcéré tôt dans la journée. Ce soldat, apparemment aimé de ses collègues ainsi que des prisonniers, avait trahi son camp en hébergeant un scélérat. En tendant l'oreille, je parvins à collecter plusieurs informations le concernant notamment son poste ainsi que son espèce : un pégase nouvellement affecté à la section aérienne. Je fis bien rapidement le rapprochement entre cet individu et Reiki. J'ai alors cherché à en apprendre plus mais rien à faire, le Camp cache trop bien ce genre d'informations. Si on parvient à glaner quelques détails par-ci par-là, il est plus difficile d'acquérir un nom et encore plus de se faire accorder une visite pour le futur jugé. J'ai donc attendu plusieurs jours, pour obtenir le fin mot de l'histoire. Néanmoins cette longue attente ne fit que me confirmer ce que je craignais déjà. Depuis que les rumeurs avaient commencé à se répandre dans l'intégralité de l’enceinte je n'étais pas parvenu à entrer en contact avec mon ami. Pire, je ne l'avais pas même aperçu, lui pourtant si actif dans l'organisation. Ce ne fut qu'un matin que la sentence tomba : un léviathan m'apportait une lettre de convocation, à laquelle je me rendis sans plus tarder. Ce que je trouvais en poussant la porte de la salle de réunion ne me surprit guère : un pégase pie gris se tenait derrière deux soldats, l'encolure tatouée de chiffres et de lettres. Être dans l'obligation d'observer cette scène m’écœura au plus haut point mais plus que tout, je désirais connaître les raisons de tout ceci. Bien sûr j'avais toujours en tête les faits que l'on reprochait à Reiki, néanmoins je n'arrivais pas à y associer le « pourquoi ». Je mourrai d'envie de le questionner mais je n'avais d'autorisation que le silence. Parler maintenant ne me mettrait que davantage dans l'embarras. J'écoutais donc ce que l'on avait à me dire. J'appris ainsi la vérité - ou du moins une partie car il me manquait encore la version de mon ami – cependant je ne bronchais pas. Avec tout ceci, il avait été décidé que ce nouveau prisonnier me serait confié, on ne m'aurait pas fait mander autrement. Je serrais mes dents. Ils avaient pensé à tout. J'en avais entendu sur le Camp Céris depuis mon arrivée, mais je ne m'attendais pas à cela. En m'accordant la garde de la personne en qui j'avais le plus confiance, le gratin de l'organisation cherchait sûrement à me mettre à l'épreuve, voir si je n'avais pas été son complice puisque nous traînions souvent ensemble et confirmer que j'étais en mesure d'obéir aux ordres. J'aurais voulu protester, mais la situation me l'interdisait. À agir ainsi je risquais le retrait de la garde de Reiki qui finirait sans doute pendu pour servir d'exemple, car d'ordinaire on n'accorde pas à un ancien soldat le plaisir de rester en vie. De son côté, Reiki devait suffisamment être humilié pour que je me permette de l'ouvrir. J'acceptais donc ce nouveau rôle sans mot dire.

Les semaines qui s'ensuivirent furent difficiles. Je n'étais pas en mesure de regarder mon ami dans les yeux. Je m'en voulais terriblement. C'était en partie de ma faute si Reiki s'en retrouvait là, je n'avais rien vu, quand bien même nous passions la quasi-totalité de nos journées à travailler en duo. Il s'était toujours arrangé pour ne pas m'inquiéter, afin que je ne remarque rien. Et cela avait parfaitement fonctionné. Mais à quel prix ? Celui de sa liberté. Pourtant j'aurais pu l'aider, mes supérieurs me faisaient confiance, j'aurais été capable de le soutenir. Néanmoins ce fut précisément pour cette raison qu'il ne m'avait pas fait part de ses ennuis. Il ne voulait pas m'impliquer pour ne pas entraver mon avenir. Et désormais il était bien trop tard, je ne pouvais plus rien faire pour lui. Lorsque le Camp Céris prend une décision, il ne revient jamais en arrière.

Lorsque la situation fut calmée je fus enfin en mesure de reprendre réellement mon travail de manière opérationnelle – car ne mentons pas, cet événement m'a énormément affecté. Dès lors j'ai pu bénéficier de toute l'expérience qu'avait acquise Reiki avant de passer de l'autre côté. Son aide m'a été précieuse et m'a soulagé plus d'une fois. Être en contact permanent avec lui m'a fait ouvrir les yeux sur les conditions de détention des prisonniers qui me paraissaient jusqu'alors être normales. A vrai dire je n'y prêtais que très peu attention avant que Reiki ne me soit confié. Même si mon devoir était de surveiller les détenus et de veiller à ce que le Camp fonctionne correctement, je ne passais pas énormément de temps seul à seuls en compagnie de prisonniers. Je n'étais autorisé à les approcher qu'en présence d'autres soldats plus expérimentés si ce n'était pas pour les recadrer en passant. Mais maintenant que l'on m'avait confié la responsabilité de surveiller l'un d'entre eux, j'eus le droit de les approcher de plus près, et ce sans forcément être accompagné. C'est ainsi que je fus en mesure de m'introduire dans le monde affligeant dans lequel vivait désormais mon camarade. À mon arrivée on m'avait expliqué que les prisonniers étaient traités en fonction de leurs crimes, que les sanctions étaient appropriées à leurs agissements au sein du camp, et je les ai cru bêtement. J'étais très loin du compte car force était de constater que beaucoup de soldats usaient de leur pouvoir pour faire souffrir davantage que ce qui nous avait été indiqué. J'ai alors commencé à œuvrer d'arrache-pied en faveur des prisonniers. Mon souhait n'étaient pas de les défendre, loin de là - car ils avaient déjà été jugés pour leurs crimes – mais simplement de faire en sorte qu'ils vivent dans de meilleurs conditions : des conditions inscrites dans les textes du Camp.

En travaillant je la sorte j'ai rapidement attiré l'attention de mes supérieurs hiérarchiques. Les travaux que je leur fournissais semblaient leur convenir puisqu'ils ne cessaient de m'en réclamer davantage.  Au début ce n'était pas ne mince affaire que de devoir gérer plusieurs affaires en même temps cependant j'étais ravi qu'ils m'accordent une telle confiance. Bientôt je fus affecté à plusieurs opérations, d'infimes pour débuter, puis de plus grande envergure au fil des mois. Je fus ainsi amené à guider des troupes de soldats lorsque des batailles s'annonçaient et même affecté à des réunions stratégiques dans lesquelles je démontrais un esprit vif. À partir de cet instant, je commençais à prendre du galon et à me rapprocher de la tête pensante du Camp. Puis, et sans me rendre compte de comment cela avait bien pu arriver, je me suis retrouvé à côtoyer le Commandant de notre organisation. Je partageais ainsi le fruit de mon travail avec lui, pris de l'expérience à ses côtés mais également ses sinistres habitudes. D'une nature impatiente et peu scrupuleuse envers les prisonniers, le Commandant dirigeait le Camp d'une main de fer. Il ne permettait aucun écart. De mon côté je commençais à l’imiter inconsciemment, on disait alors de moi que j'étais devenu moins indulgent néanmoins je n'y avais prêté de très peu d'attention. Pour moi, rien n'avait changé.

Lorsque la retraite du Commandant fut annoncée il était évident que cela allait être moi qui prendrai sa suite. Ce fut un honneur de recevoir un tel titre. Cependant ce pouvoir amena avec lui de grandes responsabilités. Je m'occupais déjà de beaucoup de choses lorsque je le côtoyais, mais jamais je n'avais eu l'occasion de vraiment gérer les affaires de l'intégralité du Camp en même temps. Alors, et dans le but de me soulager d'heures de travail supplémentaires, j'eus une longue discussion avec mon ami de toujours. De cet échange en résulta un commun accord : Reiki ne me serait plus rattaché. À ma place, ce serait donc un nouveau soldat qui s'occupera de lui. Les mois suivants je les passais donc seul, le plus souvent reclus dans mon bureau où je ne cessais de faire de la paperasse. Lorsque la situation fut stabilisée, je pus recommencer à alterner travail de bureau et travail physique. Mais un jour alors que je me cantonnais à la gestion du Camp, un élément perturbateur vint pimenter mon quotidien. Une jeune dragonne s'était infiltrée dans l'enceinte du Camp pour y dérober de précieux documents. Manque de chance, nous nous sommes retrouvés face à face tandis qu'elle s’apprêtait à fuir avec mes dossiers. De cette situation en résulta une épuisante course-poursuite dont l'issue ne pouvait en être autrement : je parvins à capturer l'intruse avec l'aide de ma garde, mettant ainsi le sabot sur la célèbre Ece Icarius. Elle commençait à devenir un gros poisson dans son domaine, aussi je ne pouvais pas la laisser s'en tirer si facilement. Après avoir constaté ses capacités, je jugeais bon de la faire incarcérer au Camp pour que nous puissions tirer parti d'elle. Nos débuts furent assez houleux, je n'étais pas tendre avec elle. Les punitions ne cessaient de lui pleuvoir dessus, ainsi que les coups. À plusieurs reprises, il m'a semblé l'avoir correctement disciplinée cependant elle finissait toujours par récidiver. Dans le but de finir son « éducation » je décidais donc de la prendre pour prisonnière. Ainsi connecté à  la dragonne, j'étais en mesure de garder un œil constant sur cette dernière. Je replongeais alors dans le monde détenus et je me rendis malheureusement bien vite compte que ce pour quoi j'avais tant œuvré avant de prendre la tête du Camp s'était écroulé comme un château de cartes. Rien n'avait changé… Ou plutôt tout était revenu à son état d'origine. Trop obnubilé par les affaires majeures du Camp, je ne m'étais pas réellement inquiété des conditions de vie des prisonniers puisque je les avais laissés en termes convenables. En aurait-il été de même pour mon prédécesseur ? Je n'obtiendrai malheureusement pas de réponse.


À être de nouveau en contact avec les prisonniers, je commençais à réaliser toute l'étendue de la connerie dont j'avais fait preuve. Je ne suis qu'une marionnette. Toute ma vie je l'aie passée à obéir et à imiter. C'est ce trait de caractère qui a sans doute séduit notre ancien Commandant pour que je sois nommé pour le remplacer. En arrivant en ces lieux, j'ai apporté avec moi mes beaux espoirs de jeunot. J'ai essayé d'être juste par rapport à ma vision du monde. Du moins, jusqu'à ce que je prenne du galon. Le Camp m'a retiré le peu de naïveté qui me restait. Il me tue à petit feu. Il nous tue à petit feu. Cette organisation est pourrie jusqu'à la moelle et cette même souillure a fini par m'altérer moi aussi. Cependant je n'en resterai pas là. Je redresserai le Camp. Je sais que ce ne sera pas chose aisée car avant de pouvoir améliorer le comportement des autres, il faut avant toute chose être en mesure de pouvoir soigner son propre vice.

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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeJeu 16 Mai - 23:13

    Re-Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeJeu 16 Mai - 23:14

Héhéhé, merci ! c:
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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeSam 18 Mai - 11:04

Re-bienvenue Naru ! ^^

J'ai changé l'adresse mail. ^^


Ece Icarius écrit en maroon.
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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeLun 10 Juin - 0:01

Thanks ! Et merci pour l'adresse ! ^^

Je pense avoir terminé ma présentation ! :3
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MessageSujet: Re: Brimseï Oranaï   Brimseï Oranaï I_icon_minitimeLun 10 Juin - 21:09

Bonjour et re-bienvenue. ^^

Je serais l'administrateur en charge de votre fiche et je vous déclare que je n'ai rien à redire. Tout est remplis et respecté. (J'adore comme tu as tournée la capture d'Ece. XD)

Sur ce, je vous souhaite un bon jeu et de bon RP parmi nous. ^^


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